AMB Courtage est un cabinet de courtage en assurance installé à La Gaude (Alpes-Maritimes), dirigé par Sébastien Gagnard, qui accompagne retraités, salariés, indépendants et chefs d'entreprise de Nice à Antibes dans le choix, le suivi et la transmission de leurs contrats d'assurance-vie.
Pourquoi passer par AMB Courtage® pour votre assurance-vie
Le choix, pas une gamme unique. Je compare un nombre suffisant de contrats du marché parmi les compagnies avec lesquelles je travaille, au lieu des seuls produits d'une maison.
Un seul interlocuteur, dans la durée. La même personne de la souscription au dénouement du contrat, avec un bilan de vos contrats chaque année.
25 ans d'assurance, dont plus de 20 ans chez l'un des leaders de l'assurance. Inspecteur conseil à Nice et dans ses alentours, je connais ces contrats de l'intérieur.
Vos proches ne sont pas seuls au décès. La fiscalité de la transmission vous est expliquée selon les bénéficiaires choisis, et au dénouement je traite le dossier en direct avec la compagnie.
Comment fonctionne un contrat d'assurance-vie
Une assurance-vie est un contrat d'épargne souscrit auprès d'un assureur : vous y versez des sommes que vous pouvez retirer à tout moment, laisser fructifier ou transmettre aux bénéficiaires que vous désignez. Après la signature, vous disposez de 30 jours calendaires pour renoncer au contrat.
Votre argent est réparti entre deux familles de supports :
- Le fonds en euros. Le capital est garanti par l'assureur. Selon les contrats, la garantie est « brute » de frais de gestion (les frais annuels peuvent alors réduire le capital) ou « nette » de frais de gestion. Je vous indique toujours laquelle s'applique, contrat en main.
- Les unités de compte. Ce sont des parts de fonds (actions, obligations, immobilier…). L'assureur s'engage sur le nombre de parts, pas sur leur valeur. Celle-ci peut monter ou baisser selon les marchés : il existe un risque réel de perte en capital, qui peut être important sur une période courte.
En gestion libre, vous décidez vous-même de la répartition et des changements (arbitrages). En gestion pilotée, vous les déléguez selon un profil (prudent, équilibré, dynamique…), parfois avec des frais supplémentaires ; elle ne supprime pas le risque de perte des unités de compte.
Quels sont les frais d'une assurance-vie ?
| Frais | Quand | À savoir |
|---|---|---|
| Frais sur versements | À chaque versement | Selon les contrats, les supports et les compagnies ; indiqués dans les documents du contrat. |
| Frais de gestion | Chaque année, sur l'épargne | Prélevés sur le fonds en euros et sur les unités de compte. Les fonds en unités de compte ont en plus leurs propres frais. |
| Frais d'arbitrage | À chaque changement de support | Variables selon le contrat ; certains en offrent quelques-uns par an. |
| Indemnité de rachat | En cas de retrait | Rare. La loi la plafonne à 5 % et l'interdit après 10 ans, sauf cas particuliers liés à certains fonds non cotés. |
Le document d'informations clés et le relevé annuel de votre contrat indiquent ces frais.
Retirer de l'argent de son assurance-vie : rachat partiel, total ou avance
Un retrait est possible même avant 8 ans, et beaucoup de contrats versent la somme plus vite que le délai légal. Trois options :
- Le rachat partiel : vous retirez une partie, le contrat continue et garde son ancienneté.
- Le rachat total : vous récupérez tout et le contrat est clos. Son ancienneté est perdue.
- L'avance : l'assureur vous prête une somme, garantie par votre contrat, contre des intérêts. Ce n'est pas un rachat : elle n'est pas imposée comme tel, mais elle doit être remboursée, aux conditions du règlement d'avance du contrat.
Votre contrat a plus de huit ans et vous ne savez plus vraiment ce qu'il contient ? Je relis avec vous ses supports, ses frais et sa clause bénéficiaire.
Prendre rendez-vousFiscalité d'un rachat d'assurance-vie en 2026
La part de gains contenue dans un retrait se calcule au prorata : gains = montant retiré − (versements × montant retiré ÷ valeur du contrat). Son imposition dépend ensuite de l'ancienneté du contrat.
| Ancienneté du contrat | Impôt sur le revenu (taux forfaitaire) | Prélèvements sociaux |
|---|---|---|
| Moins de 8 ans | 12,8 % | 17,2 % |
| 8 ans et plus | Abattement annuel de 4 600 € ou 9 200 €, puis 7,5 % ; 12,8 % pour la part des gains liée aux versements au-delà de 150 000 € | 17,2 % |
À la place du taux forfaitaire, vous pouvez choisir le barème progressif de l'impôt sur le revenu lors de votre déclaration ; ce choix vaut alors pour l'ensemble de vos revenus de placement de l'année. Le seuil de 150 000 € s'apprécie sur l'ensemble de vos contrats, au 31 décembre de l'année précédant le retrait. Les versements antérieurs au 27/09/2017 suivent d'autres règles, que je vérifie contrat par contrat.
À titre d'illustration : vous avez versé 100 000 €, le contrat vaut 130 000 €, il a plus de 8 ans, vous vivez seul et vous retirez 30 000 €. La part de gains est de 6 923 €. Après l'abattement de 4 600 €, l'impôt est de 174 € (7,5 % de 2 323 €). Les prélèvements sociaux sont de 1 191 € (17,2 % de 6 923 €), en supposant qu'ils n'ont pas déjà été prélevés. Avant 8 ans, le même retrait coûterait 886 € d'impôt plus les mêmes prélèvements sociaux.
Un retrait consécutif à un licenciement, une mise à la retraite anticipée, une invalidité de 2e ou 3e catégorie ou une liquidation judiciaire (vous ou votre conjoint) est exonéré d'impôt sur le revenu, s'il intervient avant la fin de l'année suivante. Ces règles peuvent évoluer à chaque loi de finances.
Clause bénéficiaire et transfert loi Pacte
La clause bénéficiaire désigne qui recevra le capital à votre décès. Selon les règles en vigueur en 2026, pour les versements effectués avant vos 70 ans, chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 € ; pour ceux effectués après 70 ans, l'abattement est de 30 500 €, partagé entre tous les bénéficiaires. Votre conjoint ou partenaire de Pacs est exonéré. Pour un couple avec enfants, une clause bénéficiaire démembrée (usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants) mérite d'être étudiée.
Votre contrat est ancien mais coûteux ou peu diversifié ? Depuis la loi Pacte de 2019, vous pouvez le transformer en un contrat plus récent chez le même assureur sans perdre son ancienneté fiscale, si l'assureur l'accepte. Changer d'assureur, en revanche, impose de clôturer le contrat : l'ancienneté est perdue et les gains sont imposés.
L'assurance-vie : pour qui, et pour qui ce n'est pas
L'assurance-vie convient pour une épargne disponible, un complément de revenus à la retraite ou une transmission. Elle convient moins pour un argent nécessaire dans quelques mois (un livret réglementé est plus simple), ou si vous refusez toute variation tout en visant plus que le fonds en euros : les deux sont incompatibles. Si vous venez de vendre un bien ou de recevoir un héritage, voyez aussi comment placer une somme importante ; si vous êtes encore en activité et imposable, le plan d'épargne retraite (PER) peut compléter l'assurance-vie.
Les erreurs que je rencontre le plus souvent
- clôturer un contrat ancien pour en ouvrir un nouveau ailleurs, sans avoir regardé si un transfert chez le même assureur était possible ;
- ne pas utiliser l'abattement annuel : après 8 ans, des retraits réguliers peuvent être calibrés pour que les gains retirés chaque année restent en dessous ;
- placer en unités de compte une somme dont on aura besoin à court terme ;
- laisser une clause bénéficiaire standard jamais relue depuis la souscription, qui ne correspond plus à votre famille.
Comment je travaille sur votre assurance-vie
Je commence par un rendez-vous de découverte et un recueil complet de votre situation (famille, revenus, patrimoine, projets, fiscalité). J'analyse vos contrats existants (supports, frais, garantie, clause bénéficiaire) et je vous fais une proposition au même rendez-vous ou au suivant. Mon conseil est formalisé par écrit (fiche d'information et de conseil, document d'informations clés) et la signature est électronique.
Ce que je ne peux pas vous promettre
- Un rendement : ni le taux futur d'un fonds en euros ni la valeur des unités de compte ne peuvent être garantis à l'avance.
- Une disponibilité absolue : en cas de menace grave pour le système financier, la loi Sapin 2 permet au Haut Conseil de stabilité financière de limiter temporairement les retraits ; ce dispositif n'a jamais été utilisé selon les informations publiques disponibles.
- Qu'il faille changer de contrat : si votre contrat actuel est ancien et correct, le conserver est souvent la bonne décision ; je vous le dirai, même si cela ne donne lieu à aucune souscription.
Questions fréquentes
Mon capital est-il garanti ?
Oui sur le fonds en euros, brut ou net de frais de gestion selon le contrat. Non sur les unités de compte : vous pouvez récupérer moins que ce que vous avez versé.
Sur quels supports suis-je placé ?
Votre relevé annuel indique la répartition entre fonds en euros et unités de compte, avec le nom de chaque support.
Ai-je des frais en cas de rachat ?
La plupart des contrats n'en prévoient pas, et leur plafond légal figure dans le tableau des frais. Le coût réel d'un retrait est surtout fiscal : impôt et prélèvements sociaux sur la seule part de gains.
Suis-je bloqué pendant huit ans ?
Non. Les huit ans ne sont pas une durée de blocage mais un seuil fiscal : passé ce cap, vos retraits bénéficient de l'abattement annuel et du taux réduit.
« Plus rien ne rapporte aujourd'hui » : l'assurance-vie a-t-elle encore un intérêt ?
Une fois l'inflation déduite, le rendement moyen des fonds en euros pour 2025 reste positif : environ 1,75 % selon l'ACPR. C'est une moyenne, et les écarts entre contrats sont réels. L'intérêt de l'assurance-vie tient aussi à la disponibilité de l'épargne et à la transmission.
Faut-il ouvrir une assurance-vie après 70 ans ?
Cela peut rester intéressant. Au-delà de l'abattement propre aux versements après 70 ans, les gains produits par ces versements ne sont pas taxés au décès, et l'épargne demeure disponible de votre vivant. Le bon choix dépend de vos bénéficiaires et de vos autres contrats (règles au 22/10/2026, susceptibles d'évoluer).
Pourquoi passer par un courtier plutôt que par ma banque pour une assurance-vie ?
Une banque propose d'abord les contrats de son groupe, et le conseiller y change souvent au bout d'un an ou deux. Un courtier n'est lié à aucune compagnie en particulier. Mon mode de rémunération vous est indiqué avant toute signature.
Que se passe-t-il si mon assureur fait faillite ?
Pour un assureur agréé en France, le Fonds de garantie des assurances de personnes intervient jusqu'à 70 000 € par assuré et par assureur, tous contrats d'assurance-vie confondus, si aucune reprise des contrats par un autre assureur n'aboutit. Les contrats Luxembourgeois reposent sur un autre mécanisme, que je présente sur la page assurance-vie Luxembourgeoise.
Faisons le point sur votre assurance-vie
Je réponds dans la journée, du lundi au vendredi de 9 h à 19 h, et je vous reçois au cabinet de La Gaude, chez vous, sur votre lieu de travail ou en visio.
Les unités de compte présentent un risque de perte en capital : leur valeur n'est pas garantie et fluctue à la hausse comme à la baisse, en fonction notamment de l'évolution des marchés financiers. L'assureur s'engage sur le nombre d'unités de compte, non sur leur valeur. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Informations générales établies selon les règles en vigueur au 22/10/2026, susceptibles d'évoluer ; elles ne constituent pas un conseil fiscal personnalisé. A.M.B Courtage, courtier en assurance, ORIAS n° 25003277 (www.orias.fr).
Sources
Chiffres et règles à jour au 23/10/2026. Sources consultées le 22/10/2026.
Afficher les 16 sources
- Revalorisation 2025 des contrats d'assurance-vie et de capitalisation (Analyses et synthèses n° 180) — ACPR (Banque de France), publié le 30/06/2026
- Code des assurances, article R132-5-3 (indemnité de rachat) — Légifrance, version en vigueur depuis le 24/10/2024
- Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 (article 12, prélèvements sociaux) — Légifrance
- Assurance-vie : fiscalité (fiche F22414) — Service-public.fr, vérifiée le 15/04/2026
- Comment sont imposés les produits des contrats d'assurance-vie depuis le 1er janvier 2018 ? — impots.gouv.fr, mise à jour le 30/01/2024
- BOI-RPPM-RCM-20-10-20-50 : calcul des produits des contrats d'assurance-vie en cas de rachat — BOFiP-Impôts, version du 11/02/2014
- L'assurance-vie en 2025 (Analyses et synthèses n° 179) — ACPR (Banque de France), publié le 26/03/2026
- Contrat d'assurance-vie ou de capitalisation : comment se rétracter ? — Institut national de la consommation, mise à jour le 11/03/2025
- Délai entre la demande de retrait sur une assurance-vie et le versement de la somme — La finance pour tous (IEFP), mise à jour le 07/08/2026
- Lettre de la fiscalité, janvier 2026 (LFSS 2026 et prélèvements sociaux) — Simon Associés, janvier 2026
- Assurance vie : synthèse de la fiscalité en cas de décès — Generali, décembre 2025
- Assurance-vie : quelle fiscalité en 2026 ? — WebLex, publié le 24/09/2026
- Fiscalité des contrats d'assurance vie (prélèvements sociaux sur le fonds en euros) — AXA, juin 2026
- Assurance-vie : quelles sont les protections en cas de faillite de l'assureur ? (Fonds de garantie des assurances de personnes) — LégiFiscal, mise à jour le 20/12/2022
- Quel délai pour transférer son contrat d'assurance-vie (transfert loi Pacte) — MoneyVox, publié le 16/06/2026
- Loi Sapin 2 et assurance vie : le pouvoir du Haut Conseil de stabilité financière — Linxea, 2025
